Elections législatives inclusives

Léandre HOUNGBEDJI rassure l’opposition

Les béninois seront aux urnes le 08 Janvier 2023 pour élire les hommes et les femmes qui devront siéger pour la prochaine législature. Le débat qui préoccupe plus d’un aujourd’hui est de savoir si la classe politique de l’opposition pourra se mettre en rang pour participer au scrutin, pour qu’on n’assiste pas à la situation conflictuelle de 2019. Du côté du gouvernement point de doute, le secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement a expliqué que les conditions sont réunies pour que l’élection législative soit inclusive.

Léandre HOUNGBEDJI a abordé la question au cours de l’émission télévisée sur laquelle il s’est prononcé sur les 12 mois de gouvernance du second mandat du Président Patrice TALON. Il a indiqué que cela ne devrait souffrir d’aucune entrave. Le SGAG n’en veut pour preuve que la démarche adoptée par l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) dans la réalisation de la Liste électorale informatisée (Léi). A l’en croire, le fait que l’Anip ait entrepris d’associer les partis politiques à cette opération est déjà un gage d’assurance et de crédibilité de cette liste. Cette démarche constitue déjà un signe de consensus qui vise à lever les goulots d’étranglement et les suspicions que pourraient nourrir certains acteurs politiques. Ce souci de consensus est selon le porte-parole du gouvernement, un signe patent de non-exclusion. Un acte fort qui fait dire à Wilfried Léandre HOUNGBEDJI que les partis politiques ni les populations ne doivent pas douter ou nourrir un quelconque scepticisme quant au caractère inclusif des prochaines élections législatives.

L’autre facteur qui fonde la certitude du porte-parole du gouvernement est la volonté affichée des partis politiques à figurer dans les starting-blocks de ce scrutin majeur. Pour ce qui est des conditions émises par certains partis politiques notamment le retour des exilés politiques, Wilfried Léandre HOUNGBEDJI estime que cette exigence ne devrait pas entraver la participation des formations politiques porteuses de cette réclamation au scrutin. Pour lui, cela n’a rien à voir avec les élections en vue. Parlant des suggestions visant à aménager ou modifier le code électoral en revoyant la disposition relative aux 10% de suffrages requis pour concourir à l’attribution des sièges, Wilfried Léandre HOUNGBEDJI, estime que la satisfaction de cette réclamation pourrait remettre en cause toute la philosophie de la réforme du système partisan. On peut donc en déduire qu’une probable modification du code électoral avant le scrutin n’est pas envisageable.

 

Jandel G

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Rédaction SoleilLevant

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